Racontez-nous votre histoire

Participez à notre campagne sur l’assurance-médicaments et racontez-nous votre histoire !

Est-ce que vous, ou une personne que vous connaissez, avez fait face à un ou plusieurs des problèmes suivants …

La plupart d’entre nous connaissons quelqu’un qui ne prend pas les médicaments dont il a besoin parce qu’il n’a pas les moyens de se les payer. Nous avons entendu trop d’histoires comme celle-là ou celles qui suivent :

Une mère monoparentale de deux garçons a connu des difficultés lorsqu’un de ses fils a développé la maladie de Crohn à l’âge de huit ans. Souvent, son fils devait se passer des médicaments dont il avait besoin. Finalement, elle a trouvé un meilleur emploi offrant une couverture médicaments. Toutefois, la compagnie d’assurances a refusé, à répétition, ses demandes de remboursement et elle a dû se battre pour que les médicaments de son fils soient couverts. Même avec le régime d’assurance, les co-paiements pour obtenir l’éventail de médicaments requis étaient souvent inabordables.

Une femme d’Edmonton souffrant d’une grave infection osseuse a dû recevoir une thérapie intraveineuse pendant plus d’un an. En raison d’une résistance au médicament, elle devait prendre des médicaments qui coûtaient 867 $ par semaine. Sa couverture de la Croix-Bleue combinée au régime d’assurance collective de son mari a payé les médicaments. À deux reprises, l’ordinateur a refusé sa demande de remboursement et elle a dû mettre 867 $ sur sa carte VISA avant que la pharmacie accepte de lui donner le médicament. En un an, les sommes déboursées pour les fournitures se chiffraient à 900 $. Elle est inquiète car elle se demande ce qui arrivera si son mari perd son emploi.

Alors qu’elle occupait deux emplois et travaillait six jours par semaines, une femme célibataire de 55 ans est soudainement tombée malade pour ensuite recevoir un diagnostic de cancer ovarien. Elle n’était pas admissible au type de soins à domicile ou à l’assurance-médicaments dont elle avait besoin sauf si elle acceptait de faire partie du programme de soins palliatifs. Cela signifiait qu’elle devait renoncer à tout traitement curatif. Or, elle n’était pas prête à perdre tout espoir. Plusieurs de ses amis et des membres de sa famille ont laissé de l’argent dans sa boîte aux lettres afin de l’aider.

DE TELLES HISTOIRES NOUS AIDENT à expliquer aux politiciens, aux décideurs et aux journalistes pourquoi nous avons un besoin urgent d’un régime national d’assurance-médicaments et d’une meilleure gestion des médicaments au Canada

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